LoïcLautard


  25.06.18
 

Mercredi 23 Décembre 2009
LA MAISON
Nous voici ma mère , mon frère et moi dans une maison, une grande propriété moderne, pour le week end. La propriété appartient au Fedi, des amis de longues dates de mes grands parents, Réné et Henri. Ma mère décide pour le week end d'inviter tous ses vieux amis, de l'époque de Sospel. L'un d'eux, s'appelle Gilbert, nous avions pour habitude d'aller tous les dimanches soirs, voir des films chez lui. C'est la bas que j'ai découvert le film Excalibur de John Boorman, dans une atmosphère fumeuse filtré par les ampoules orangés de la pièce. Rires et discussions m'empechaient de temps à autres de percevoir tout les details sonores du film. Mon regard se tournait alors vers "les grands" pour assouvir mon manque d'information. Revenons donc dans la propriété pour le week end, gilbert est là, nous echangeons nos coordonées au bout du bar, les mains et le carnet d'adresses collés sur le bar imbibé d'alcool...gilbert à le visage d'une autre connaissance parisienne. Des verres se cassent de par et d'autres dans la propriété, des cris de joie les encouragent. Ma mère nettoie ce qu'elle peut, je lui dit de ne pas s'inquieter. Le reflet flou des propriétaires de la maison assit dans un ailleurs, nous regardent et nous obligent à prêter attention a ce debordement. Gilbert, une barre de fer à la main tourne autour de la propriété et casse toutes les vitres de la villa, une par une en coeur avec les cris des autres invités. Je le suis pour tenter de l'arrêter, ma voix ne fonctionne pas comme a son habitude...je me retrouve nez a nez avec lui, il se tourne violemment, surpris, barre de fer armé en arrière..."gilbert, arrête.. c'est moi le fils de Claude..." Je me réveille il est 03h20 du matin, voici une petite heure que je dors.



Mardi 22 Décembre 2009
RÊVE DE FEMME
Cette nuit j'ai rêvé. Je croise plusieurs femmes, certaines m'attendent, un café à la main, au détour d'un petit jardin parisien. L'une d'elle, décide de m'accompagner dans ma promenade, telle une épouse dévouée et silencieuse, le dos légèrement courbée. Je rentre dans une pièce sur-décorée d'affiches, toiles, papiers collés...Je me résous à aérer les murs en retirant à la main, tout ce qui le recouvre...A ma grande surprise je découvre alors des peintures complexes, des personnages, des coulures abstraites que j'avais peint à même ce mur des années avant. Une femme observe avec enthousiasme cette petite découverte, les pieds dans les affiches déchirées, accumulées au pied du mur.



Samedi 19 Décembre 2009
SITE EN LIGNE !
Le site a été mis en ligne après quelques mois de travail nous sommes enfin parvenu à trouver un équilibre. De quoi sera fait demain ?



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